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Le système énergétique
La densification de l'Univers vers l'individuation de l'être
Les corps aurique ou Aura
Des schémas et représentations des différents corps suivront.
L'aura est une structure de couches imbriquées en corps superposés, il est le champ d'énergie individuel et le champ de conscience propre à chaque âme. Il est également intégré au champ de conscience et d'énergie universel, participant à lui et subissant ses contraintes, entendez par là : recevant ses influences.
Je citerai ici très succinctement, sans vouloir que la structure que j’expose soit perçue comme la référence afin d'éviter de donner tort ou raison à une école ou à une autre, un listing de couches consécutives qui pourrait être apprécié comme consensuel.
Tous textes et images : Marc Ivo Böhning, tous droits réservés
Le corps physique où se déroulent les phénomènes chimiques, mécaniques et biologiques ; le monde de la matière. Il se doit de respecter les lois physiques : temps, espace, matière. Il est le plus dense, au point d’atteindre la densité de l’état que l’on nomme matière.
Le corps éthérique, ou double énergétique, est la quasi copie du corps physique au niveau énergétique. Ici circule l'énergie, et c'est par ce corps qu'est alimenté le premier en énergie et en ce qu'elle véhicule. Très utilisé dans les thérapies holistiques, il offre la possibilité de suivre facilement des cartographies calquées sur le corps physique et les désordres de ce dernier sont ici faciles à percevoir et à lire.
Le corps émotionnel où se déroulent et se vivent les affects et les émotions. Tant elles que la manière de les vivre sont inscrits ici. Il est le siège de leur ressenti profond, intuitif et reconnaissable.
Le corps mental où se déroule les pensées logique, cartésienne, analytique et stratégique. On y décrit, analyse, mentalise. On y négocie et on y fait des compromis, on y veut, on s'y acharne, on y recherche et on y apprend avec effort. Il n'y a ici pas grand-chose d'intuitif bien qu'il soit utile tant à mentaliser les intuitions qu'à s'en servir pour notre bien-être par la conscientisation. On s'en sert pour stocker les normes sociales, les appris, les préétablis, les préconçus ; il est par là le lieu des carcans et de notre complaisance à y stagner. Bref tout ce dont on se sert pour remplacer les capacités intuitives et naturelles ; on s'en sert malheureusement bien trop facilement et souvent à sa distanciation d'envers soi-même alors qu'il peut être notre force d'action première. Car il est aussi tout ce qui peut nous servir, par l’effort conscient, à contacter notre spiritualité efficacement et ainsi nous élever.
Le corps astral, parfois classé comme le regroupement des trois précédents, il est pourtant distinctement un corps à part entière. Il est celui qui fait lien entre ce avec quoi nous avons l'habitude de travailler et ce qui forme notre spiritualité et notre possibilité de prise de contact avec l'univers. Il relie les trois corps auriques inférieurs responsables du physique, de l’émotionnel et du mental (les habitudes de notre état d’incarnation sécuritaire et stable y résident) et les trois corps supérieurs responsables, pour le cinquième, de la décision inconsciente par notre conscience de notre état corporel ainsi que de la capacité de connexion au monde non physique, pour le sixième, de notre décision d’incarnation ainsi que de notre aptitude et volonté à jouer un rôle précis et à se donner des “missions” ainsi que de notre appartenance à l’humanité avec nos capacités de perceptions en interaction avec le non physique et pour le septième, de notre âme, unité éternelle formant notre existence totale et capacitant notre union avec l’univers et la conscience universelle. Ce corps aurique circonscrit et manifeste donc le lieu de transition entre les restreintes acceptées du monde physique et la capacité de transcender celles-ci par l’amour,. Il est en intégration à l’unité de l’humanité ; on y ressent tant son état d’humain que le sentiment d’appartenance à l’humanité, soi étant le tout (ici de l’humanité) et le tout (ici de l’humanité) étant soi.
Il représente amour et compassion et les fait vivre autant que la sensation d'être au sein de quelque chose de beaucoup plus vaste. Il permet, quand il fonctionne à plein et de manière équilibrée, de se sentir baigné dans l'état bienheureux de bonheur par l'amour.
Les corps supérieurs. Il a en a plusieurs et ici, les classifications divergent franchement pas mal ; j’en traiterai donc avec la systémologie avec laquelle j’ai l’habitude de travailler. Attachés fortement à l'âme et immortel pour le dernier, ils contiennent notre inconscient, notre cause et notre part de l'inconscient collectif. Ils sont les stocks, d'un karma à l'autre, de nos expériences, de nos forces et faiblesses et de nos décisions. Le contact avec eux permet donc l'imbrication totale à soi, sa retrouvaille de son vrai soi et la mémoire de notre passé. Ils permettront de “mouler” notre corps avant notre arrivée sur terre. Ils rendront possible aussi le contact avec les plans de conscience supérieurs et se confondent même à lui directement. Ils intègrent la totalité et la totalité les intègre. Ils sont notre accès à notre participation à la totalité et à l'éternité. Leur fonctionnement juste est indépendant des lois physiques, à l’abri des conséquences de celles-ci par l’amour (rôle de tampon du quatrième corps).
Le corps du gabarit éthérique est un moule en négatif de notre corps physique. Il rend potentiels et éthériquement existants tous nos constituants physiques de par leur conception tant dans notre conscience que dans la conscience universelle. Il est le lieu d’expression des formes-pensées vers la conscience effective de la personne : les trois premiers corps.
Le corps céleste est le lieu de création et d’élaboration des formes-pensées et représente la première individuation du passage vers l’incarnation en tant que manifestation d’une décision de notre âme. Ici, se fait le premier ressenti d’une existence temporelle en parallèle à un savoir profond et intrinsèque d’une existence non temporelle. Il est hôte de la spiritualité dite personnelle.
Le corps causal ou gabarit kéthérique, que certains associent à la mer-ka-ba, est la trace non karmique de notre être immatériel. Il est le lieu d’union de notre conscience avec la conscience universelle. Nous y avons pris la décision globale de qui nous sommes venus être et de ce que nous devons vivre pour notre évolution. Les “réglages fins” reviennent, quant à eux, au sixième corps, ainsi que tous les réglages “en route”, pendant notre vie matérielle, les ajustements tant à notre parcours qu’à nos progrès. Nous sommes, dans le septième corps, le créateur de nous-mêmes et de l’univers qui sera le nôtre (les changements de “lunettes de perception”, de “bulle de réalité” dépendent du sixième corps parallèlement à notre évolution). Dans ce septième corps réside notre mémoire totale et notre être total ; il peut être associé à notre âme. C’est celui-ci qui nous suit au-delà de chacune de nos incarnations et chacun de nos états : éternel, il transporte notre âme et notre esprit vers nos besoins et envies d’être.
Globalement, l'aura :
Tampon, médium et réseau de communication, source d'information et lieu de stockage de traits individuels comme d'expériences, l'aura est un ensemble de corps d'énergie (dont, je le rappelle, le corps physique que nous connaissons si bien) qui fait lien entre le soi, le moi et son Créateur. Il est par l'énergie, l'amour et la conscience le lieu qui rassemble notre être spirituel et notre état physique et tous leurs états intermédiaires et est, par tous ensemble, indivisible. Ainsi, les corps auriques sont pourtant individuels : ils sont superposées l'un par-dessus le précédent tout en intégrant celui-ci. A chaque corps le taux vibratoire est plus élevé, il se situe ainsi dans une dimension, un état de conscience et une spiritualité plus élevés. Ceci conditionne également notre accès à eux. Nous vivons notre réalité par eux en percevant les événements au travers d'eux, comme filtrés ou déformés par leur brillance ou les perversions, salissures que nous y déposons, par les distanciations de la compréhension de l'état de conscience universelle que nous y mettons de par notre dualité.
Les couches vont du corps physique à la conscience spirituelle. Elles intègrent tant notre conscient que notre inconscient, tant notre ego (au sens large, celui d’instructeur-décideur) que notre personnalité, notre individuation, notre étincelle divine et notre participation à la totalité.
Nous influençons par elles nos actions, notre milieu environnant, l'univers et le champ de conscience unifié qui nous influencent en retour par elles. Les interactions, donc les causes comme les effets, se répercutent ainsi tant de l'intérieur vers l'extérieur que de l'extérieur vers l'intérieur (d'amont en aval et vice-versa). Par elles, nous recevons l'univers et ses événements, mais nous y créons également notre réalité. Par l'appris et les conventions, par le mental et les émotions nous forgeons nos valeurs, nos préceptes, nos points d'ancrage et nos “réels”.
Ainsi, nous pouvons au travers de l'aura distordre le monde et ce qui s'y passe pour en subir ce à quoi nous voulons bien nous donner droit ou pour nous en donner une image aussi lissée que faussée. Ceci mène aux maladies, aux souffrances, aux mal-êtres. Mais nous avons aussi le choix de laisser entrer la lumière, l'amour et la conscience, car de cela sont construits l'univers et nous-mêmes. Ceci mène à la santé.
Effectivement, la santé est le libre passage laissé au flot d'énergie : l'amour et la conscience universels prenant contact avec notre individu. La totalité vient au “un” pour qu'il fasse partie d'elle et qu'elle fasse partie de lui. Pour ne pas dire par opposition je dirai en parallèle. En parallèle, donc, la maladie est issue de notre propre distorsion (à laquelle, de par notre libre arbitre, nous avons droit) de l'amour et la divinité que sont et représentent l'univers et nous-mêmes. La maladie nous vient de la perception erronée du tout ; cela forme notre réalité, mais nous nous permettons avec irrévérence de l'appeler LA réalité.
Tous textes : Marc Ivo Böhning, tous droits réservés