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Ravensares, Ravintsares, Agatophylles et affiliés

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Ravensares et affiliés



Grosse confusion et rondine rocambolesque chez les Ravensares !


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Le Ravensare aromatique (Agatophylle aromatique) est un récent venu sur la planète aromathérapie et la confusion botanique et de nomenclature ont fait que tout le monde y compris les meilleurs se sont mélangés les pinceaux. Les noms provenant de noms génériques malgaches désignant en fait plusieurs plantes, le latin a suivi ce sentier peu distinctif sans plus de précision, entraînant tout le monde dans la confusion. Mais les botanistes ont planché sur le problème et viennent de tout éclaircir. Voici un travail qui permet d'y voir plus clair.


Le terme Ravensara dérive du malgache et vient de " raven " la feuille et " tsara " bonne, donc littéralement : " la bonne feuille ". Ce nom est bien naturellement donné à plusieurs arbres à bonnes feuilles. On dit " tsara be " pour " ça va bien ", comme le fameux " acuna matata " du swahili. Le terme Havozo ou Hazomanitra se traduit par " arbre qui sent " ; il désigne l'Agatophylle aromatique en malgache.






Jusqu'ici



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Ravensara aromatica a été l'appellation donnée à l'Agatophyllum aromatica foliae (Ravensara aromatica vrai foliae, ou Havozo feuilles) et parfois à tort à l'huile appelée Ravintsara.

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Ravensara anisata est l'appellation qui a été donnée à l'écorce de l'Agatophyllum aromatica (Ravensara aromatica vrai cortex) alors qu'il s'agit du même arbre, mais aussi à tort au Camphre ou Camphrier de Madagascar qui, lui, n'est pas du tout le même arbre.

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Ravintsara est un nom qui a été collé à tout le monde mais a été le nom surtout utilisé pour le Camphre ou Camphrier de Madagascar (Cinnamomum camphora) qui est une toute autre plante alors que certains pensaient même qu'il était le nom latin du Agatophyllum aromatica.

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Ravensare tout seul est une appellation (surtout orale) qui a été mise à toutes les sauces.

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Havozo est un nom qui n'a encore que peu été utilisé et qui désigne l'huile tirée de l'écorce du Agatophyllum aromatica (ex Ravensara aromatica). Il est le nom malgache de cet arbre (synonyme : Hazomanitra).

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Agatophyllum aromatica n'était pas encore utilisé. Il s'agit de l'ancien Ravensara aromatica vrai. Ce nouveau nom botanique en latin remplace l'ancien qui devrait si possible disparaître pour ne pas entretenir la confusion. Agatophyllum aromatica est d'ailleurs de plus en plus employé par les distributeurs anglo-saxons.

Donc la confusion a été générale et a été jusqu'à ne pas donner les bonnes contre-indications et limitations d'emploi à des huiles pas vraiment tout à fait innocentes. Prenez s'il vous plaît vos bouteilles et réétiquetez-les, c'est notre responsabilité !

Cette confusion s'est établie depuis le XVIe siècle ; Flacourt en 1564 (légères variations selon auteurs) avait signalé cette extraordinaire plante aromatique qui donnait par distillation une huile essentielle décrite par Baumé en 1775. Il semble que déjà les malgaches nommaient aussi le Camphrier " Ravintsara ", le latin a repris cette origine vernaculaire en Ravensara aromatica pour décrire l'Agatophyllum aromatica.

Le Ravensara aromatica (sonnerat) est l'Agatophyllum aromatica ou Ravensara aromatica vrai (qui n'a rien à voir avec le Camphrier). " Re-découverte " et nommée par Sonnerat en 1782, c'est une des plantes endémiques les plus connues à Madagascar, communément appelée Havozo ou Hazomanitra, traduction de " arbre qui sent ".

En 1950, Danguy a décrit une espèce qu'il nomma Ravensara anisata comme étant une variété différente à cause de l'odeur anisée de son écorce. En fait des études récentes ont confirmé que Ravensara anisata et Ravensara aromatica sonnerat sont techniquement la même variété (tous deux Agatophyllum aromatica), la différence de l'huile étant fournie par les différentes parties distillées : respectivement l'écorce ou la feuille. Toute la famille des lauracées est réputée pour donner des huiles dont les différences chimiques sont très significatives selon la partie de la plante distillée. Ici est partie la première confusion : deux biologistes ont décrit sous deux noms une même plante, le deuxième ayant été induit en erreur par la description olfactive du premier alors qu'ils ont senti des parties différentes.

Sur cette belle île, le Camphrier a été appelé Ravintsara (" bonne feuille " en malgache), tout comme rarement son cousin l'Agatophyllum aromatica. Si cette appellation de Ravintsara est restée sclérosée pour le Camphrier, c'est que la composition de l'huile de ce dernier varie énormément en fonction du sol où il pousse et à Madagascar, il donne une huile très différente des variétés asiatiques bien qu'il puisse être quasi assimilé au chémotype à cinéole asiatique bien qu'il ne contienne cependant pas la molécule de camphre (= bornéone, une cétone monoterpénique), cette absence faisant sa simplicité d'emploi.

Ces deux arbres sont des lauracées, ce qui a contribué à maintenir le trouble. Mais quelques traits botaniques permettent de les différencier et cela est visuellement peu complexe. Les locaux y voient couramment et sans aucune question deux arbres différents d'ailleurs.

La plupart d'entre nous avons appris il y a longtemps déjà ou avons été enseignés par des personnes l'ayant fait. Puis des livres de référence ainsi que des distributeurs connus et ordinairement attentifs ont relayé l'erreur. C'est donc d'une certaine façon normal que la confusion (alors acceptée) ait perduré mais nous avons maintenant les connaissances et les outils pour enrayer ce problème.

Nous ne sommes d'ailleurs pas aidés par des histoires par exemple de botanistes ayant été à Madagascar et ayant " validé " la confusion. Ce sont des scientifiques capables et il est peu vraisemblable qu'il y ait une erreur quelconque dans leur observation, mais la confusion étant établie depuis longtemps, ils se sont fait présenter deux fois le même arbre à comparer. Leurs conclusions correctes ont seulement manqué de recul, donc n'ont pas manqué d'exactitude mais de rigueur, voire peut-être des intérêts commerciaux les ont-ils menés plus que leur propre sens de l'honnêteté.





Ce qu'on devrait dorénavant utiliser comme nomenclature moderne


Si l'on pense perdre quelque peu de poésie en passant au latin, il faut savoir que le nom que l'on a donné jusqu'ici à l'Agatophyllum était son nom latin (Ravensara) issu, il est vrai, de son nom local. Le nom latin moderne veut cependant dire la même chose : en grec, Agathos signifie bon et Phyllum signifie la feuille. Donc son nom reste, comme en malgache originel : " bonne feuille ".

1.
Agatophylle aromatique feuilles ou Ravensare aromatique vrai feuilles
(Agatophyllum aromatica foliae ; ex Ravensara aromatica (sonnerat) foliae)

Distillation à la vapeur d'eau des feuilles de l'Agatophyllum aromatica, ex Ravensara aromatica (sonnerat).

Attention pour ceux qui désirent faire perdurer le nom Ravensara aromatica, l'appellation a décrit plusieurs huiles de par le passé. Il s'agit désormais de sécurité médicale et pas juste de marketing d'un jouet ! Le passage à l'appellation Agatophylle aromatique feuilles aiderait à dissiper les confusions. Merci.

2.
Agatophylle aromatique écorce ou Ravensare aromatique vrai écorce
(Agatophyllum aromatica cortex ; ex Ravensara aromatica (sonnerat) cortex)

Distillation à la vapeur d'eau de l'écorce de l'Agatophyllum aromatica, ex Ravensara aromatica (sonnerat).

Pour l'huile essentielle, l'appellation Havozo a jusqu'ici décrit seulement la partie écorce de la bonne plante, mais ce nom induit en erreur car il décrit en fait l'arbre entier et voir le même nom latin sous deux noms français participerait à la déstabilisation et au manque de confiance. Il s'agit désormais de sécurité médicale et pas juste de marketing ! Le passage à l'appellation Agatophylle aromatique écorce aiderait à dissiper les confusions.

3.
Camphre ou camphrier à cinéole du Madagascar
(Cinnamomum camphora)

Distillation à la vapeur d'eau des branches, de l'écorce et / ou des racines du Cinnamomum camphora. Au Madagascar, on en distille les feuilles.

L'ancien nom Ravintsara (toujours à la mode) vient du fait que la composition du Cinnamomum camphora à cinéole de Madagascar diffère quelque peu de celle des camphriers à cinéole asiatiques à cause des sols qui ont une très forte influence sur l'huile de cette plante. Mais le nom Ravintsara est cependant confusif et ferait probablement bien de passer aux oubliettes ! L'utilisation du nom de Camphrier, quitte à appeler l'huile de celui-ci Camphrier à cinéole de Madagascar aiderait à dissiper les confusions. Camphrier de Madagascar tout court serait un nom peu bénéfique : il laisserait croire à une espèce endémique qu'il n'est pas. Camphrier à cinéole tout court est également peu suffisant de par l'absence de bornéone dans cette huile. Il s'agit désormais de sécurité médicale et pas juste de marketing !

4.
L'étiquetage latin

L'étiquetage latin devrait suivre la même voie et n'utiliser plus que les appellations Agatophyllum aromatica et Cinnamomum camphora. Ceci ne tient pas à des goûts personnels : ce sont les noms scientifiques actuels de ces arbres et l'étiquetage latin actuel et juste est obligatoire. Il doit spécifier la partie de la plante distillée (cortex = écorce ; foliae = feuilles).





Et il serait bon d'oublier tout ceci



1.
Ravensare

Est une appellation ancienne et confusive pour les oubliettes.

Ce nom décrivait un peu tout.


2.
Ravintsara

Est une appellation ancienne et confusive pour les oubliettes.

Ce nom a parfois décrit diverses choses, mais généralement le Camphrier à cinéole du Madagascar Cinnamomum camphora.


3.
Ravensara anisata

Est une appellation ancienne, fausse et confusive pour les oubliettes.

Ce nom décrivait l'Agatophyllum aromatica cortex (Ravensara aromatica (sonnerat) cortex ou Havozo) alors qu'il s'agit de la même plante. Cette double nomenclature pour un seul arbre fut donc aberrante tout comme le serait celle de Havozo.


4.
Ravensara aromatica

Il est peut-être dommage aux yeux de certains de voir disparaître ce nom qui est tant connu du grand public. Mais autant celui-ci est connu qu'il est utilisé faussement par la moitié des distributeurs et non des moindres. Si le public connaît ce nom, il le connaît qui plus est donc pour la fausse plante. Et il ne doit surtout pas s'agir de maintien par paresse intellectuelle. Un petit nom est vite appris, ne nous en inquiétons pas. Et il sera appris avec bien moins d'effort que l'énergie que nous perdons à nous emmêler les pinceaux dans tous les sens dans la situation actuelle et fausse.

Rappelons qu'Agatophyllum ne perd pas la signification historique et la portée du nom de l'arbre demeure puisqu'il signifie, comme l'origine de son nom malgache, " bonne feuille " en grec. Cette considération poétique, historique ou de signification ne serait donc pas un argument suffisant.

Certes il est connu de tous mais tout comme il a été vite connu à large échelle, le nom Agatophylle aromatique pourrait être tout aussi vite appris et connu. Mettons-nous-y tous, enseignons la bonne nomenclature, écrivons et éditons juste. Les arbres eux-mêmes en seront très reconnaissants. Ils en ont sans doute assez qu'on leur donne des noms fantaisistes. Si je m'appelle Marc, je serais embêté que tout le monde me donne toutes sortes de noms, je ne saurais alors me reconnaître, surtout si ces noms sont employés pour nommer d'autres gens qui se comportent différemment de moi.





Pour les reconnaître



Agatophylle aromatique feuilles ou Ravensare aromatique vrai feuilles

Odeur : propre à lui, très présente et fraîche, elle est légèrement citronnée avec quelque chose de l'Estragon et du réglisse. N'a pas d'odeur d'anis prédominante et sa senteur unique est très peu camphrée.

Couleur : elle est transparente.

S'il est écrit Dc sur l'étiquette (dermocaustique), ce ne devrait pas être lui.

Chémotype standard simplifié :

1. Monoterpènes : Sabinène 10-18%, Limonène 13-23% et d'autres jusqu'à 25%
2. Sesquiterpènes : Bêta-caryophyllène 3,5-17%, Germacrène D 5-21%, Iso-lédène 1-15%
3. Phénols méthyl-éthers : Méthyle chavicol (alias estragol) 2-12%,
4. Oxydes : 1,8-cinéole 0,2-3,5%
Le temps de distillation joue un grand rôle dans les proportions de sesquiterpènes, molécules plus lourdes qui ne montent qu'en fin de passage.



Agatophylle aromatique écorce ou Ravensare aromatique vrai écorce

Odeur : nettement anisée (pastis), elle a aussi quelque chose de l'Estragon.

Couleur : elle est jaune claire.

Chémotype standard simplifié :

1. Phénols méthyl-éthers : Méthyle chavicol (alias estragol) 90-95%
2. Monoterpènes : Limonène 0,1-0,2%, Sabinène pas, autres monoterpènes : traces
3. Sesquiterpènes : Germacrène D pas, Iso-lédène pas, Bêta-caryophyllène pas
4. Oxydes : 1,8-cinéole pas





Camphrier à cinéole du Madagascar

Odeur : très présente, très cinéolée (Eucalyptus) et camphrée.

Couleur : elle est jaune claire.

Chémotype standard simplifié :

1. Oxydes : 1,8-cinéole 53-68%
2 Monoterpènes : Sabinène 12-15%, %, Limonène 0,6-0,9%, autres monoterpènes pas plus de 12 % (majoritairement alpha et bêta-pinènes)
3. Sesquiterpènes : Bêta-caryophyllène traces à 0,6%, Germacrène D pas, Iso-lédène pas
4. Phénols méthyl-éthers : Méthyle chavicol (alias estragol) pas





Considération écologique



Agatophyllum aromatica cortex (écorce) et pérennisation de cette espèce endémique




L'huile essentielle d'Agatophylle aromatique feuilles est sans répercussions graves sur la pérennité de l'espèce alors que le prélèvement de l'écorce est un procédé fatal qui entraîne le décès de l'arbre qui est endémique au Madagascar et ne pousse donc que là-bas. Son nombre s'étant restreint et son écosystème s'étant détérioré, la fabrication de son huile essentielle à échelle commerciale ferait risquer l'extinction de l'espèce.


Des plantations poussent alors que nous lisons ces lignes et cet arbre devrait avoir un bel avenir devant lui. Néanmoins, la cueillette sauvage de l'écorce doit être arrêtée de toute urgence (feuilles ok : peu délétère sauf abattage par des braconniers, ce qui arrive trop souvent). Plusieurs laboratoires ont déjà annoncé et décidé de ne plus en produire ; ils n'en proposeront plus dès l'écoulement de leurs stocks actuels. Bravo et surtout merci à eux. Mais qu'ils n'hésitent pas à en proposer à nouveau bientôt grâce aux plantations écologiques et fair-trade qui ont été faites sur l'île.


à moins qu'ils n'aient des stocks issus de plantations autorisées par le gouvernement malgache, il serait bon que les autres en fassent de même. Également, une mesure pourrait être que les distributeurs proposent seulement des flaconnages à petites quantités (1-2 ml). Les revendeurs intermédiaires ayant des stocks de flacons de 10 ml pourraient bien les reflaconner en 1-2 ml et ne les revendre que dans ces ordres de grandeur.


En effet, l'usage physique de cette huile n'est pas indispensable étant donné que d'autres plantes fournissent les mêmes molécules et les mêmes propriétés. Son emploi énergétique, des plus intéressants lui, ne nécessite que des doses extrêmement faibles et à court terme. Les gens peuvent même se prêter la fiole entre amis. Ceci aura d'ailleurs aussi la vertu de laisser du stock sur le marché pendant que les arbres en plantations viennent à maturité et soient productifs.


En plus, la nomenclature et l'étiquetage devraient être des problèmes réglés d'ici-là et nous rirons alors de ces anecdotes que, pour toutes montagnes qu'elles nous paraissent maintenant, nous qualifierons bientôt de soubresauts historiques.

Conclusion



Merci à tous de mettre la main à la pâte pour que ces arbres reçoivent leurs noms propres. Il s'agit, rappelons-le, de respecter la bonne santé de nos patients à qui sont prescrites ces huiles essentielles. Que ce soit par les effets secondaires et les contre-indications ou par le manquement à un effet thérapeutique que le prescripteur croyait offrir de par sa prescription juste.


Les décisions d'appellation sont consécutives à la science botanique, concernent des produits d'usage médical mais sont en les mains de personnes de formation commerciale indispensables au bon fonctionnement du marché, donc de la distribution à nous tous et à nos patients. Heureusement de bonne foi, ceux-ci doivent être maintenus dans l'actualité par les deux premiers secteurs (botanique et médical) à qui incombe cette responsabilité de recherche constante et d'actualisation. (C'est l'optique de ce document.)


S'il s'agissait de médicaments chimiques, l'état aurait très rapidement distribué des avertissements ou simples réprimandes à ceux qui se sont trompés par mauvaise information reçue. Il aurait probablement également distribué des interdictions de vente, de pratique, des amendes et peut-être même des sentences à ceux qui ont fait preuve de mauvaise foi et mis autrui en danger. Mais ce n'en est pas moins important de remettre au juste ce qui influence la santé de nos patients.


L'aromathérapie est un bel art et mérite mieux que ce genre de chenit qui tient à des confusions anciennes qui ont perduré sans toujours mauvaise intention. Si des gens traînent les pieds à épousseter les vielles toiles d'araignées, que ce soit de la paresse ou de la mauvaise foi ou des intérêts financiers, sachons que dans aucun autre secteur cela ne pourrait se passer ainsi.


Comme d'habitude, seule l'analyse chimique permet l'identification correcte et pour ces plantes en particulier, elle devrait toujours être demandée pour chaque lot. Tout distributeur refusant de le faire est alors à oublier pour son réapprovisionnement futur jusqu'à ce qu'il accepte ce jeu normal de transparence pratiqué par tous.


Ayons bonne grâce et faisons l'effort non seulement de nommer ces plantes correctement, mais de diffuser et enseigner et aussi de réétiqueter. Non cela n'est pas plus coûteux que l'importance de la santé de nos patients. Non cela n'est pas plus cher que ce que les clients et praticiens amèneront en confiance aux distributeurs attentifs et responsables.


Une dernière fois


Les noms Agatophyllum aromatica écorce (Agatophylle aromatique écorce)
Agatophyllum aromatica foliae (Agatophylle aromatique feuilles)
Cinnamomum camphora (Camphrier à cinéole du Madagascar)

devraient être les seuls employés et enseignés à dater d'aujourd'hui. L'analyse chimique fait foi.








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